Samedi 2 juin, 11h48
Humeur : impatiente
Besoin de : le voir. rien qu'une fois...
Beaucoup pensent me connaître, mais tout ce vous voyez n?est qu?illusion, comme la première note d?une
chanson, à la mélodie cachée. Il y a ces quelques notes, blanches et noires, il y a ce refrain entêtant,
persistant, que je laisse sur mon passage. Ces quelques notes, qui entraînent les c½urs, enjouées, et chantées a
tue tête, et dans l?ombre desquelles se trame cette mélodie parallèle, irréelle, presque imperceptible. Il y a
celle que tous voient, et il y a l?autre. L?autre, loin des yeux du monde, pleure comme une enfant, se perds
parmi ses rêves, et crois malgré tout au prince charmant. Celle qui ne dort pas de ses nuits, et pars s?échapper
dans de lointaines contrées, bien loin des bras de Morphée, qui regarde des heures durant les étoiles, dans l?espoir
d?arriver à les incruster dans ces yeux, celle qui rêve juste d?un peu de simplicité.
Les gens me jugent, s?en donnent à c½ur joie, sans même comprendre, sans même savoir. Moi pour pouvoir me
juger, il faut être à même de voir au-delà de tout ça, au-delà de mes sourires qui étincellent, au-delà de mes
yeux qui ensorcellent, au-delà de cette image de façade. Rares sont ceux qui ont su, et savent encore, se taire,
écouter au lieu d?entendre, ceux font abstraction de la mélodie pour deviner ce qui se cache derrière . Moi pour
pouvoir me juger, il faut comprendre mes coups de folie, les longues insomnies, cette rage de mordre la vie, qui
coule dans mes veines.
Reine des glaces, mon c½ur se consume au gré des amours, bien loin de « je t?aime », bien loin des « pour
toujours ». Dompteuse de feu, je joue sans jamais me brûler, loin d?être fade derrière mes regards glacials.
Beaucoup pensent me connaître, me jugent, s?en donnent à c½ur joie, mais laissez planer le silence, et écoutez?
Avant de me condamner?
hvazfhuizeopa
Humeur : impatiente
Besoin de : le voir. rien qu'une fois...
Beaucoup pensent me connaître, mais tout ce vous voyez n?est qu?illusion, comme la première note d?une
chanson, à la mélodie cachée. Il y a ces quelques notes, blanches et noires, il y a ce refrain entêtant,
persistant, que je laisse sur mon passage. Ces quelques notes, qui entraînent les c½urs, enjouées, et chantées a
tue tête, et dans l?ombre desquelles se trame cette mélodie parallèle, irréelle, presque imperceptible. Il y a
celle que tous voient, et il y a l?autre. L?autre, loin des yeux du monde, pleure comme une enfant, se perds
parmi ses rêves, et crois malgré tout au prince charmant. Celle qui ne dort pas de ses nuits, et pars s?échapper
dans de lointaines contrées, bien loin des bras de Morphée, qui regarde des heures durant les étoiles, dans l?espoir
d?arriver à les incruster dans ces yeux, celle qui rêve juste d?un peu de simplicité.
Les gens me jugent, s?en donnent à c½ur joie, sans même comprendre, sans même savoir. Moi pour pouvoir me
juger, il faut être à même de voir au-delà de tout ça, au-delà de mes sourires qui étincellent, au-delà de mes
yeux qui ensorcellent, au-delà de cette image de façade. Rares sont ceux qui ont su, et savent encore, se taire,
écouter au lieu d?entendre, ceux font abstraction de la mélodie pour deviner ce qui se cache derrière . Moi pour
pouvoir me juger, il faut comprendre mes coups de folie, les longues insomnies, cette rage de mordre la vie, qui
coule dans mes veines.
Reine des glaces, mon c½ur se consume au gré des amours, bien loin de « je t?aime », bien loin des « pour
toujours ». Dompteuse de feu, je joue sans jamais me brûler, loin d?être fade derrière mes regards glacials.
Beaucoup pensent me connaître, me jugent, s?en donnent à c½ur joie, mais laissez planer le silence, et écoutez?
Avant de me condamner?
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