moi je ne suis pas

vendredi 23 mars, 20:17
Humeur : pensante
Besoin de : stabilité




Moi je ne suis pas comme toutes ces filles,
Que dans un souffle on déshabille,
Ces filles de joie, ces filles d'une nuit,
Qui ne prennent leur sens qu'au fond d'un lit.
Toutes ces poupées ternies
Dont la couleur des rêves aura pâli.
Moi je ne suis pas comme toutes ces filles,
Moi quand on m'aime, c'est pour la vie.
Moi je veux vivre,
Que le bonheur me rende ivre,
L'amour m'enivre.
Avec pour seul but à suivre :
Chaque jour un peu plus, vivre !
Moi je ne suis pas de celles qui se font avoir par tous les garçons
Leur charme, leurs beaux sourires, leur persuasion.
Moi je ne suis pas de celles qui à chaque fois mordent à l'hameçon
De leurs ruses, leur jeu de séduction.
Même avec la plus belle des chansons,
Sans sérieux, avec moi ça sera toujours non.
Moi je veux vivre,
Que le bonheur me rende ivre,
L'amour m'enivre.
Avec pour seul but à suivre :
Chaque jour un peu plus, vivre !
Moi pour m'avoir, il faudra apaiser mes peurs,
Et mes doutes, et mes peines, et mes pleurs.
Moi pour m'avoir, il faudra avoir l'honneur
D'être sincère, oublier les feintes et les leurres.
Moi pour m'avoir, il faudra toucher mon c½ur,
Et pour cela il faudra inventer bien plus qu'un bouquet de fleurs.

# Posté le vendredi 23 mars 2007 15:12

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:48

Juste un éclat de rire, un coin de sourire

Jeudi 15 mars, 20:19
Humeur : Euphorique
Besoin : qu'il se connecte( je sais pas trop pourquoi... Mais c'est comme ca)




Encore un jour se lève sur la planète Lisa, assise là sur ce banc de jardin public, Malbo light dans la main droite et capuccino fumant dans l'autre, je savoure chaque minute qu'il me reste avant d'aller en cour.
Autour de moi, la ville dort encore, le ciel rougeoie flamboyant, les premiers rayons du soleil brûlent chaque centimètre carré de ma peau nue. Et je ferme les yeux lentement pour laisser mes pensées papillonner, mon âme délestée de tous ces poids qui m'empêche de flirter avec des cimes plus que célestes.
Toutes les sensations sont démultipliées, la moindre bouffée d'air se transforme en une sensation de bonheur à l'état pur qui pénètre directement en intraveineuse, et se propage en moi. Je la sens circuler dans tout mon corps, de ma poitrine au bout de mes doigts, et laisse cette vague de plénitude totale m'envahir.
Quelques gorgées brûlantes après, j'ouvre enfin les yeux pour redescendre sur terre, pourtant rien ici-bas n'as plus le même éclat, comme si l'herbe était plus verte, le ciel plus bleu, le soleil plus éclatant.
C'est comme si cette joie venue de nulle part me transportait, j'ai la vague envie de me lever et danser, virevolter, tourbillonner sans plus jamais m'arrêter. Un sourire est venu s'installer sur mes lèvres sans même que je m'en rende compte. C'est comme si rien ne pouvait m'atteindre, à l'abri de tout, je suis au-dessus de tout, indestructible. C'est comme une sensation de pouvoir absolu.
J'ai juste envie d'embrasser le premier connard venu pour lui dire, je t'aime. De pouvoir partager un éclat de rire, un coin de sourire avec ceux qui n'ont pas la chance de voir le monde tel que je le vois aujourd'hui.
Je vois, je veux, je vis, et je suis en pleine euphorie. J'ai souvent vu, que la douleur était une bonne source d'inspiration, que les jours sombres du passé montre à ma plume la direction. A croire qu'il est plus facile de livrer mes peines et mes cris.
Seulement aujourd'hui je tente de raconter un tout autre sentiment, avec des phrases encore un peu maladroites, des mots mal choisis,des tournures plutôt banales. Ce sont ma foi des premiers pas, plus qu'hésitants. Je n'avais pas envie d'écrire un texte à la petite maison dans la praire, mais je crois qu'une fois de plus mon c½ur a dicté leur conduite a mes doigts. . .
Sur ce, à une autre fois !
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# Posté le jeudi 15 mars 2007 15:36

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:48

Un cachalot se noie dans un verre d'eau

Un cachalot se noie dans un verre d'eau
Dimanche 11 mars, 20:12
Humeur : Solitaire
Besoin d': équilibre ?




C'est hallucinant de voir comment quelques secondes peuvent me démolirent. Je marche un peu sur une corde raide, le moindre coup de vent m'atteint démesurément, envie de retourner dans un monde de petite fille où tout est simple, ou tout est beau et rose,
envie de sécurité de m'enfouir dans ses bras, envie de croire que pour une fois il est sincère. Marre de le voir entouré de filles magnifiques qu'il connait...
j'ai simplement envie de me réfugier sous ma couette et d'oublier... oublier ces filles toujours plus belles, toujours plus classes, toujours plus sures d'elles, oublier cette journée, oublier ce que je suis. Et pouvoir rêver sans complexes.
Certains me diront que je psychote, que j'en rajoute, que je n'ai aucune raison de me sentir moins bien, pas à la hauteur. Si je pouvais aller contre mon caractère, arrêter de me focaliser sur mes défauts...pour une fois...mais j'y peux rien.
Une seule faille, et il en profite pour revenir dans ma vie, et je m'effondre... un château de carte vivant. On se sent mal, dégoûtée de tout, la nausée monte, le coeur au bord des lèvres... tout ça pour quelques malheureuses secondes, quelques mots ou son regard croisé. Et puis ça passe...
Enfin jusqu'à la prochaine fois. . .
À l'heure actuelle, je tente de m'en sortir tant bien que mal, d'éradiquer ce poison qui coule dans mes veines, cette passion destructrice qui me tue a petit feu. Je suis seule sur ma potence, moi et ma bouteille de vodka. Et petit à petit je me renferme sur moi-même, mais je ne peux pas vous en parlez, je ne peux pas t'en parler Darling, je ne peux pas. Et si je m'éloigne, et si je part seule, laissez moi faire. . .
Mes valeurs m'empêchent d'appeler à l'aide, ma fierté de prendre les mains tendues, mon caractère de laisser voir mon mal être. Pour mon bien laissez- moi partir,seule comme une grande fille, je reviendrais. . .

# Posté le dimanche 11 mars 2007 15:12

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:49

grandir

grandir
Samedi 10 mars, 19:05
Humeur : troublée
Besoin de : verité






Qui suis-je? Ou plutôt qui suis-je devenue... ? Je me regarde de l'exterieur, elle ne me ressemble pas, enfin elle ne ressemble plus à celle que j'était... Qui est cette fille si sûre d'elle, souriant a tout va... Elle a l'air si sociable, si a l'aise !. . . Où est passée la fille si gauche, si renfermée? Où est passé son manque total de confiance en elle. . . On dirais qu'il a laissé place à ce petit air audacieux, un sourire de porcelaine à toute epreuve. Elle à l'air si rayonnante, mais les apprences sont parfois trompeuse, surtout avec elle, est-elle réelement heureuse maintenant? Ou a t'elle tellement gardé ce masque, pour ne rien laisé paraitre, que cette carapace est devenue comme une seconde peau . . . ? J'ai l'impression qu'une autre s'est installée en moi, doucement, comme une esquisse qui s'affirme peu a peu sous les trais de crayon, sans que je m'en rende compte. Ou alors peut-être qu'elle a toujours été là et eclot petit a petit. . . Je ne sais pas, je ne sais plus. . . J'ai gardé si longtemps cette bonne humeur feinte, quelquepart pour me protéger, qu'elle est devenue naturelle. La timidité à fait place a l'audace, l'effacement au caractère bien trempé. Les doutes se sont peu a peu effacés, la peur du jugement des autres s'est transphormée en quelquesorte en fierté, la fierté de voir les gens m'aimer pour ce que je suis. Le manque d'amour comblé d'aventure en aventure. Peut être qu'il a raison, peut être que je suis réelement devenue cette fille. Franche directe, tout en gardant ce côté naif de petite file, qui se prend pour une princesse et rêve au prince charmant. . . Tout bien reflechi, je coris que je suis simplement devenue ce que j'ai toujours été, vulerable mais forte. . . Petite fille est devenue grande, et du haut de ses 1m79 elle regarde le monde tel qu'elle ne l'a jamais vu !

# Posté le samedi 10 mars 2007 13:05

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:49

falling in love

falling in love
Samedi 24 février, 20:46
Humeur : reminiscence
Besoin de : David


Sur le carrelage d'un blanc éclatant, un corps inerte. Je suis là, recroquevillée comme une poupée de chiffon. La douleur qui me lance aux poignets, et tout autour, écarlate mon sang jailli en une tache qui contraste avec la brillance éclatante de la salle de bain. J'ouvre les paupières, me concentre pour chasser le brouillard de ma vision, je veux enregistrer, tout enregistrer, partir avec cette dernière image gravée dans ma mémoire. Je tiens encore dans ma main droite un objet froid et dur, l'acier de la lame étincelle. J'ai peur. Je sens encore le sol dur et froid au contact de ma joue, puis peu a peu cette sensation s'estompe, mes membres s'engourdissent. Un épais brouillard m'enveloppe, et une force invisible me force à fermer les yeux. Ça y est mon amour, attends moi encore un peu, j'arrive. . .Et je sombre peu a peu dans l'inconscience, au loin j'entends des sirènes stridentes, je suis lasse, et Gabriel vient m'envelopper de ses ailes. . .
Et puis un bourdonnement se fait entendre, Je n'arrive pas à entendre distinctement, peut être est-ce une voix. Je réunis toutes mes forces pour ouvrir les yeux, tout est flou. J'ai l'impression de revenir d'un long voyage. Une ombre se penche sur moi, l'homme me murmure au creux de l'oreille « tout ira bien maintenant mademoiselle. Je suis là ». L'effort de concentration est trop important, je n'entends plus que quelques bribes de ce qu'il me dit.
Tout autour de moi se mets à bouger, la pièce se fond en un amalgame indissociable. Un frisson court sur ma peau. J'essaye de me souvenir, je ne sais pas, je ne sais plus. Des images se réunissent tant bien que mal dans mon esprit, toi : David, l'odeur de jasmin, comme une vague de bonheur. Et puis ton visage figé sur ce lit d'hôpital, Des gens en noir qui te pleurent, le deuil, mon monde qui s'écroule. Je me revois aussi seule dans le noir, le c½ur déchiré par la douleur. Comme un zombie j'hère de pièce en pièce, jusqu'à la salle de bain afin de noyer mes larmes à l?eau du robinet. Là posée sur le bords du lavabo, cette lame qui me crie « aie confiance, après tu sera heureuse, ta peine s'évanouira,aie confiance en moi ». . .
Autour de moi, je perçois encore ce murmure incessant, rassurant, du fond de mon inconscience je sens la présence de cet homme, il n'a cessé de me parler, pour m'apaiser. La vérité m'éclate à la figure, j'avais choisi la facilité, j'avais choisi de fuir,et de te retrouver. Mon dieu. . .
Les paroies de l'ambulance tournoient, un infirmier s'affaire autour de moi. Le froid m'enveloppe, mes paupières se refont lourdes, l'homme me prend par la main, j'arrive à entendre ces quelques mots « Ne fermez pas les yeux, ne partez pas, je vous en supplie », la chaleur de son souffle contre ma peau me rappelle à la vie. Tout se remet en mouvement, les portes de l'ambulance s'ouvrent, j'aperçois maintenant le ciel. Une blouse blanche, une deuxième voix me parle, me questionne, je n'ai plus assez de force pour répondre. Je me bat de toute ma volonté contre cette force invisible, destructrice qui me tire vers le fond. J'aperçois d'ici les ténèbres, le froid, la fin.Tout près de moi, il est toujours là, serre toujours plus fort ma main en courant à côté du brancard. Son regard pénètre au plus profond de mon âme,Il est simplement beau, il me sourit, se penche une dernière fois pour me murmurer « Tenez bon. . . Je vous aime » .
Je passe les portes du bloc un vague sourire sur mes lèvres. J'ai compris. Je me battrais, pour lui. C'est décidé, je vivrai. . .

# Posté le samedi 24 février 2007 14:46

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:50