Je me promène dans la rue, il pleut. Je marche, vers je ne sais où, j ai juste la tête trop pleine. À chaque pas que je fais un petit bout de mes soucis futiles s?envolent. La pluie bat les pavés gris de la vieille ville.Mes pas m ont mené jusque une vielle boulangerie, l enseigne est verte , la peinture écaillée j ouvre la porte machinalement et la une odeur, cette odeur, un mélange de bon pain chaud et de galette des rois. Puis j ai comme un flash back. . .
Une petite fille haute comme trois pommes, un dimanche matin, il fait froid elle a le bout du nez tout froid, pourtant elle a chaud, elle ri, se chamaille avec son frère,
« - c est moi qui serait la reine, et comme roi je choisirais euh,
- qui que tu choisisse il voudra jamais être ton roi, t es trop nouille, nan d abords c est moi qui serait le roi !
- Papa ! louis, il me dit des méchancetés
- Les enfants, ça suffit ! Lisa prend la galette, louis tu porte la baguette, et vous arrêtez vos bêtises maintenant ! »
Le père les prend par la main, elle a des gants avec des pompons, puis ils rentrent chez eux. La petite fille cour dans sa chambre, une grande chambre blanche, avec des fleurs sur le papier peint,
Elle est assise sur son lit, les jambes qui balance dans le vide, et regarde par la fenêtre. Elle a les cheveux bruns foncés longs et soyeux,la peau douce, et les yeux qui brillent, des grands yeux noirs.Une couverture chipie est posée sur son lit, blanche avec des petits chiens bleus, près de l oreiller un gros cochon rose, des peluches rapiécées.
À 8 ans, elle était loin de se douter que dans quelques années, elle mettrait ses peluches dans un carton, en prétextant qu elle était trop grande pour jouer avec. Elle était loin de se douter que dans quelques années elle aurait coupé ses beaux cheveux, que sa couverture chipie aura laisser place a une couette ikea rose , pourtant elle déteste, le rose, toute ses copines disent que ça fait Barbie, elle le pense aussi. Une bonne odeur de poulet rôtit flotte dans l air, sa mère vient la chercher
« - , a table poupoule, on mange passe te laver les mains avant de venir a la cuisine.
- j arrive- réponds la petite fille »
Oui, a 8 ans, la petite fille était loin de se douter que dans quelques années, sa mère aurait arrêter de lui donner des surnoms débiles, loin de se douter que dans quelques années elles se détesteraient. Loin de se douter que, dans quelques années, elle aurait grandi, qu elle aurait aimé, puis perdu. Oui, haute comme trois pommes, la petite fille était loin de se douter. . .
Retour a la réalité, je suis la plantée devant le comptoir, la vendeuse me regarde bizarrement
« - Vous voulez quelque chose mademoiselle ?
- Euh. . .( ma naïveté d enfant ? ) . . . Juste un croissant s il vous plait »
Je suis dehors, figée devant l enseigne écaillée. Il pleut toujours, et je repars, le sourire aux lèvres, le c½ur un peu plus léger, je crois que ça avait besoin de sortir. La vie continue, et puis il y a tous ces moments, ces amis, qu elle a gardés dans son c½ur d enfant, des amis qui sont toujours là.
A 8 ans, j était loin de me douter. . .
Une petite fille haute comme trois pommes, un dimanche matin, il fait froid elle a le bout du nez tout froid, pourtant elle a chaud, elle ri, se chamaille avec son frère,
« - c est moi qui serait la reine, et comme roi je choisirais euh,
- qui que tu choisisse il voudra jamais être ton roi, t es trop nouille, nan d abords c est moi qui serait le roi !
- Papa ! louis, il me dit des méchancetés
- Les enfants, ça suffit ! Lisa prend la galette, louis tu porte la baguette, et vous arrêtez vos bêtises maintenant ! »
Le père les prend par la main, elle a des gants avec des pompons, puis ils rentrent chez eux. La petite fille cour dans sa chambre, une grande chambre blanche, avec des fleurs sur le papier peint,
Elle est assise sur son lit, les jambes qui balance dans le vide, et regarde par la fenêtre. Elle a les cheveux bruns foncés longs et soyeux,la peau douce, et les yeux qui brillent, des grands yeux noirs.Une couverture chipie est posée sur son lit, blanche avec des petits chiens bleus, près de l oreiller un gros cochon rose, des peluches rapiécées.
À 8 ans, elle était loin de se douter que dans quelques années, elle mettrait ses peluches dans un carton, en prétextant qu elle était trop grande pour jouer avec. Elle était loin de se douter que dans quelques années elle aurait coupé ses beaux cheveux, que sa couverture chipie aura laisser place a une couette ikea rose , pourtant elle déteste, le rose, toute ses copines disent que ça fait Barbie, elle le pense aussi. Une bonne odeur de poulet rôtit flotte dans l air, sa mère vient la chercher
« - , a table poupoule, on mange passe te laver les mains avant de venir a la cuisine.
- j arrive- réponds la petite fille »
Oui, a 8 ans, la petite fille était loin de se douter que dans quelques années, sa mère aurait arrêter de lui donner des surnoms débiles, loin de se douter que dans quelques années elles se détesteraient. Loin de se douter que, dans quelques années, elle aurait grandi, qu elle aurait aimé, puis perdu. Oui, haute comme trois pommes, la petite fille était loin de se douter. . .
Retour a la réalité, je suis la plantée devant le comptoir, la vendeuse me regarde bizarrement
« - Vous voulez quelque chose mademoiselle ?
- Euh. . .( ma naïveté d enfant ? ) . . . Juste un croissant s il vous plait »
Je suis dehors, figée devant l enseigne écaillée. Il pleut toujours, et je repars, le sourire aux lèvres, le c½ur un peu plus léger, je crois que ça avait besoin de sortir. La vie continue, et puis il y a tous ces moments, ces amis, qu elle a gardés dans son c½ur d enfant, des amis qui sont toujours là.
A 8 ans, j était loin de me douter. . .
