Comment ça va ? On fait aller.
Une rencontre, un sourire.
Comment ça va ? on fait aller, on se laisse tenter.
Tes mains qui glissent le long de ma peau, au rythme des basses nos âmes élancées, dans un corps à corps effréné.
Comment ça va ? On fait aller, on se laisse tenter, on se laisse sombrer.
On se remet dedans, ça passe le temps, car pendant que je crève de trop de souvenirs, que je reste clouée dans le noir, le monde continue de tourner.
Alors on recommence, une rencontre, un sourire, un baiser. On se laisse tenter, et sans pallier, on se réfugie sous d?autres ailes, dans d?autres bras. Ça vaux toujours mieux que de se noyer, dans un verre d?eau, dans un verre de vodka.
Alors on recommence, d?autres yeux, un autre nous, et j?ai dans la tête, des tonnes de paillettes. Mais ça ne dure jamais éternellement. La gorge serrée, pressentiment, refuser de dire au revoir, lorsque fini mal un roman.
J?ai t?ai saisi comme une poignée d?eau, les mots viennent a me manquer. Tes silences en disent assez long, je n?insiste pas, c?est ainsi. La peur au ventre que tu me demande d?oublier, oublier ces instants, oublier ces éclats de rire, oublier nos baisers.
Je sais c?est stupide, je sais, je ne devrais pas m?inquiéter, mais sans pouvoir m?en empêcher la peur me guette à chaque virage, à chaque coin d?ombre. Ton absence plane a chaque instant. Est-ce passager, ou définitif ? J?ai peur. Comme je leur ai dit, sans toi je ne pourrai pas, sans toi je ne voudrais pas.
Comment ça va ? je ne peux empêcher mon ventre de se vriller, ni ces souvenirs de défiler, ton regard, ton sourire, cette envie de me blottir dans tes bras.
Respire un bon coup, ça passera, les larmes s?évanouiront. Prends-moi dans tes bras, s?il te plait, apaise mes peurs irrationnelles, ne me laisse pas me noyer dans l?irréel.
S?il te plait ?
Une rencontre, un sourire.
Comment ça va ? on fait aller, on se laisse tenter.
Tes mains qui glissent le long de ma peau, au rythme des basses nos âmes élancées, dans un corps à corps effréné.
Comment ça va ? On fait aller, on se laisse tenter, on se laisse sombrer.
On se remet dedans, ça passe le temps, car pendant que je crève de trop de souvenirs, que je reste clouée dans le noir, le monde continue de tourner.
Alors on recommence, une rencontre, un sourire, un baiser. On se laisse tenter, et sans pallier, on se réfugie sous d?autres ailes, dans d?autres bras. Ça vaux toujours mieux que de se noyer, dans un verre d?eau, dans un verre de vodka.
Alors on recommence, d?autres yeux, un autre nous, et j?ai dans la tête, des tonnes de paillettes. Mais ça ne dure jamais éternellement. La gorge serrée, pressentiment, refuser de dire au revoir, lorsque fini mal un roman.
J?ai t?ai saisi comme une poignée d?eau, les mots viennent a me manquer. Tes silences en disent assez long, je n?insiste pas, c?est ainsi. La peur au ventre que tu me demande d?oublier, oublier ces instants, oublier ces éclats de rire, oublier nos baisers.
Je sais c?est stupide, je sais, je ne devrais pas m?inquiéter, mais sans pouvoir m?en empêcher la peur me guette à chaque virage, à chaque coin d?ombre. Ton absence plane a chaque instant. Est-ce passager, ou définitif ? J?ai peur. Comme je leur ai dit, sans toi je ne pourrai pas, sans toi je ne voudrais pas.
Comment ça va ? je ne peux empêcher mon ventre de se vriller, ni ces souvenirs de défiler, ton regard, ton sourire, cette envie de me blottir dans tes bras.
Respire un bon coup, ça passera, les larmes s?évanouiront. Prends-moi dans tes bras, s?il te plait, apaise mes peurs irrationnelles, ne me laisse pas me noyer dans l?irréel.
S?il te plait ?